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18 Mai 2012, St Eric

architekture

Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis

Les Grand-mères de Doris Lessing (Prix Nobel de littérature 2007)

La question de Henri Alleg

La Renaissance italienne (à Florence)

Brunelleschi (Couple de a Cathédrale de Santa Maria del Flore de 1420) et Alberti (Santa maria Novella, et théoricien de la perspective)


Le Maniérisme

Palladio _ Michel Ange_ Bramante (Tempietto, St Pietro in Montorio en 1502)


Le Baroque

Le Bernin_Borromini_Mansart_Le Vau


Ingénierie et architecture

Baltard_Labrouste_Eiffel

Ecole de Chicago: Sullivan - Burnham

Franck Lloyd Wright


L'art nouveau en Europe

Hector Guimard (France_ 1867-1942)

Victor Horta (Belgique_1861-1947)

Antonio Gaudi (Espagne_1852-1926)

Otto Wagner (Autriche_1841-1918)


Le Bahaus, le mouvement moderne

Gropius_ Mies Van Der Rohe_ Le Corbusier


L'après Guerre, le post Modernisme?

Tags associés : courants, architecturaux

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Jeudi 29 Juillet 2010Poster un commentaire

ARCHITECTURE

Frei Otto, architecte allemand

Structure tendue (démontable et remontable)

*Luis Baragan, architecte mexicain

*Antonio Gaudi, architecte Catalan, Parc Guell  à Barcelone

 

PAYSAGISME

*Gilles Clément, paysagiste

*Catalyse urbaine, urbaniste et paysagiste

Site : http://www.catalyseurbaine.com/html/d_paysage.html

Festival des Jardins de Chaumont

*Marta Schwartz, paysagiste

Tags associés : Quelques, grands

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Mercredi 28 Juillet 2010Poster un commentaire

Relation entre ville et son ensemble urbain

Autant de lieux parcourus en analysant l’importance des axes géographiques, des quartiers traditionnels et des réalisations contemporaines, mais aussi l’évolution historique et la logique architecturale. Comprendre ce qui compose la cité : espace, tissu et paysages urbains, lieu de vie, de passage et de mémoire.

AMIENS, Paul Chemetov

BARCELONE, Ricardo Bofill

PARIS, Roland Castro

PEKIN,Paul Andreu

RIO DE JANEIRO, Elizabeth et Christian de Portzamparc

SAINT-DENIS, Pierre Riboulet

SHANGHAI, Martin Robain

BERLIN, Jean-Louis Cohen

BOUKHARA et DOUCHANBE Eric Torcq

BRASILIA, Yannis Tsiomis

LONDRES, Jacques Ferrier

MANAMA, DOHA, DUBAI, Roueîda Ayache

MANHATTAN, Pierre David

ROME, Odile Decq

BREST, Edith Girard

MARSEILLE, Rudy Riccioti

NANTES, Bruno Fortier

VENISE, Henri Gaudin

TROUVILLE, DAUVILLE, HOULGATE et CABOURG, Dominique Rouillard

Tags associés : ville, architecte

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Mercredi 28 Juillet 2010Poster un commentaire

Enseignant à l'Institut français d'urbanisme, auteur de très nombreux articles et ouvrages (dont "Métapolis ou l'avenir des villes" et plus récemment "Les Nouveaux Compromis urbains : lexique de la ville plurielle"), François Ascher est économiste de formation et sociologue de renommée internationale. Il défend une recherche utile au service de la ville et de l'action urbaine.

Douze thèses sur l'urbanisme

1. L'urbanisme est un champ de pratiques professionnelles et sociales hétérogènes qui mobilise simultanément des connaissances scientifiques disciplinaires, de l'ingénierie, de la conception, de l'organisation, des savoir-faire, de l'imagination, de la créativité, et qui passe par toutes sortes d'interactions, de conflits, de compromis, de prises de risques. De plus, l'urbanisme s'exerce sur des réalités urbaines toujours singulières, chargées d'une histoire spécifique, et dans des contextes temporels différents. L'urbanisme ne peut donc prétendre constituer en tant que tel, ni une discipline scientifique, ni un seul métier. Mais l'urbanisme doit être en mesure de mobiliser sans cesse de nouvelles spécialités scientifiques et techniques.


2. Il fut un temps où des professionnels très expérimentés pouvaient assurer un grand nombre de tâches de natures différentes. Aujourd'hui, l'exercice de l'urbanisme nécessite la mobilisation dans la durée de savoirs très spécialisés, d'acteurs et d'expériences multiples. Le premier enjeu est de parvenir à mobiliser l'ensemble des compétences nécessaires. Le second est de parvenir à faire
travailler les divers spécialistes ensemble dans un dynamique commune. L'urbanisme contemporain passe donc à la fois par des projets, car ils peuvent agréger des compétences, par des dispositifs organisationnels qui prennent d'ailleurs une importance croissante, et par des professionnels et des décideurs capables de les initier et de les faire fonctionner.

3. Les actions urbaines s'inscrivent généralement dans des durées longues. Or nos sociétés sont marquées par des incertitudes croissantes. Agir à long terme dans un monde incertain, nécessite donc de distinguer, d'une part les objectifs majeurs qui s'imposent tout au long de l'action, qui sont de l'ordre du projet d'ensemble et de la stratégie, d'autre part les objectifs particuliers et plus
ou moins circonstanciels, qui sont de l'ordre de la réactivité et de la tactique. Articuler des tactiques et des réactions à une stratégie, nécessite une forte réflexivité, c'est-à-dire de faire retour en permanence sur l'analyse des résultats des actions précédentes. L'action informe ainsi l'action, sans pour autant verser dans l'empirisme. On peut qualifier ce type d'urbanisme de
« management stratégique urbain ».


4. La réflexivité nécessaire dans des opérations urbaines longues et complexes, remet en partie en cause la chronologie ancienne qui commençait par des études préalables et allait à la réception des travaux, en passant par le diagnostic, les scénarios, le choix d'un programme, le projet, le montage financier et la réalisation. Aujourd'hui, l'urbanisme est fait de multiples itérations qui bouleversent partiellement certains découpages professionnels. L'urbanisme ne peut donc plus être limité à la planification et la conception de la ville, mais doit intégrer sa réalisation voire sa gestion.


5. Les villes étant complexes et singulières, et l'urbanisme étant constitué de multiples itérations, le projet n'est pas seulement projet, il est aussi un analyseur des situations urbaines et un révélateur de leurs potentialités. L'urbanisme doit donc s'appuyer sur une culture du projet chez l'ensemble de ses intervenants. Les sciences sociales urbaines elles-mêmes doivent se confronter à la logique du projet et de la conception.


6. L'espace urbain n'existe pas indépendamment des pratiques sociales qui y prennent place et qui le co-construisent. Les formes urbaines ne peuvent donc être abordées ni comme un réceptacle passif ou strictement fonctionnel, dont les détails seraient sans implications, ni comme un outil qui pourrait en tant que tel servir à manipuler le social. Il ne peut donc y avoir d'urbanisme qui soit
seulement spatial ou seulement programmatique. Mais le fait que le projet informe le programme comme le programme informe le projet, ne signifie pas pour autant que leurs temporalités, leurs modalités et leurs savoirs fusionnent. Ce qu'il faut donc organiser tout spécifiquement, ce sont les modalités d'échange, d'interface, entre les « projecteurs » et les « programmateurs ». Il faut noter que les spécialistes des sciences sociales comme les architectes peuvent être d'un côté ou de l'autre...


7. La production de la ville mobilise des acteurs variés, aux intérêts et aux modes de fonctionnement différents voire divergents.
Les dispositifs urbanistiques, leurs responsables et leurs donneurs d'ordre doivent donc accorder une place particulière à l'analyse des jeux des acteurs et à leurs logiques spécifiques, pour pouvoir les associer à la conception des actions urbaines et les faire converger sur des projets communs. L'intérêt général qu'il s'agit de faire émerger est de plus en plus « procédural », c'est-à-dire qu'il
se définit et se dessine de plus en plus tout au long d'un processus créatif, sociopolitique et technico-économique complexe.

8. L'urbanisation continue - y compris dans les pays déjà presque totalement urbanisés - sous la forme de la « métropolisation », c'est-à-dire de la concentration des richesses humaines et matérielles dans et autour des grandes agglomérations. La maîtrise du développement urbain, l'urbanisme à grande échelle, mais également les choix urbains de proximité, nécessitent donc la prise en compte du fonctionnement des villes à cette nouvelle échelle métropolitaine élargie. Une métropole comme une ville n'est ni une addition de villages, ni une mosaïque de quartiers. Elle est système et doit être pensée comme articulation dynamique entre le tout et les parties. L'urbanisme est donc fait d'actions simultanées à diverses échelles. Aussi nécessite-t-il aujourd'hui à la fois des pouvoirs d'agglomération forts et démocratiques, et une prise en compte des intérêts locaux au plus près des habitants et des usagers.

9. Les métropoles se développent par croissance interne, en se densifiant et en s'étendant à leur immédiate périphérie et en se recomposant, et par croissance externe, en absorbant dans leur aire de fonctionnement des villes et des bourgs, des villages et des zones rurales. Elles forment ainsi un nouveau type de ville, les métapoles, distendues, discontinues, hétérogènes et multipolarisées.
L'urbanisme métapolitain est donc nécessairement varié et non doctrinal, car il doit faire la ville dans des contextes diversifiés et répondre à des demandes sociales disparates.


10. Le développement des technologies de l'information et de la communication (TIC) ne substitue pas simplement des télécommunications aux déplacements physiques, mais il suscite de nouvelles mobilités et provoque diverses recompositions spatiales. Il contribue notamment à modifier le contenu, les localisations et les formes des « polarisations » fonctionnelles et sociales.
Le développement des TIC a aussi des effets paradoxaux : tout ce qui se médiatise audiovisuellement tend à se banaliser grâce au développement accéléré des performances dans ce secteur. Cela donne une valeur économique et symbolique accrue à tout ce qui ne se télécommunique pas, à ce qui se touche, se sent, se goûte, se vit dans le face-à-face, en direct. Il en résulte deux conséquences majeures du point de vue de l'urbanisme : d'une part, la qualité sensible des lieux importe de plus en plus, la notion d'ambiance multi-sensorielle revêtant une importance accrue ; d'autre part, l'urbanisme doit être capable de jouer avec les événements et
avec « l'être-ensemble » pour donner du sens aux lieux.


11. Le développement d'une ville dépend pour une bonne part du dynamisme des acteurs. Son potentiel dépend aussi de toutes sortes de richesses immatérielles, de l'intensité des réseaux sociaux locaux à l'image de marque de la ville. L'urbanisme doit donc être capable de jouer non seulement sur le hard de la ville, mais également sur le soft, que ce soit dans les tâches de développement, dans l'invention programmatique liée à la conception de projets urbains, dans la production d'événements susceptibles de laisser des traces urbaines, dans la cristallisation spatiale des potentiels culturels et sociaux.


12. Dans une société où la très grande majorité de la population vit ou travaille dans des villes, l'urbanisme a des responsabilités accrues en matière économique (le développement dépend pour une bonne part de la qualité des villes), en matière sociale (les différenciations spatiales menacent toujours d'accroître les inégalités sociales), en matière environnementale (les villes constituent
aujourd'hui des éléments clefs des éco-systèmes). L'urbanisme doit donc s'inscrire dans la problématique du développement durable, qui implique de rendre aussi conciliables que possibles, les exigences de développement économique qui sont de l'ordre de la « performance », les exigences d'équité sociale qui sont de l'ordre de la « justice », et les exigences environnementales
qui sont de l'ordre de « l'éthique ». Il s'agit d' « axiomatiques » différentes, irréductibles les unes aux autres.
L'urbanisme nécessite donc inévitablement des compromis, mais il est aussi potentiellement un outil possible pour concevoir ces compromis. Il est à ce titre un instrument clef dans la gouvernance locale.

Tags associés : Grans, prix, urbanisme, françois, ascher

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  1. Les Grecs et les Romains

Le Parthénon sur l’acropole d’Athènes

Panthéon de Rome (coupole)

  1. Le Roman
  2. Le Gothique
  3. La Renaissance
  4. Le baroque
  5. Du classicisme à l’éclectisme
  6. Architecture moderne

Tags associés : grands, courants, architecture

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Mercredi 28 Juillet 2010Poster un commentaire
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